RECONNAISSANCE DE L'ÉLECTROHYPERSENSIBILITÉ

A ma connaissance, en France, seul le professeur d'oncologie Dominique Belpomme dispose des moyens de diagnostiquer de manière fiable l'électrohypersensibilité. Il fait procéder à un encéphaloscan (echodoppler cérébral pulsé), des échographies carotidiennes et des bilans sanguins spécifiques. Pour en savoir plus, voir le site de l'ARTAC. Aucune des analyses n'est remboursée.
Au vu des résultats des examens, M. Belpomme peut délivrer un certificat médical (ce qui est mon cas) dans lequel il déclare que le sujet doit être tenu à l'écart de toute source électromagnétique sous peine d'atteintes cérébrales importantes. Ces certificats médicaux peuvent être utilisés auprès de la médecine du travail notamment. Certaines personnes ont ainsi pu obtenir le statut de travailleur handicapé.
L'association Une terre pour les EHS œuvre à la reconnaissance de ce handicap environnemental.